RED AGAIN / FUTUR

RED AGAIN

En attente d’autre participation, les objectifs premiers ont été rempli, voir amelioré.J’entend par là une participation encore plus communautaire dans le déroulement de l’intrigue,
car à l’origine le participant devait commenter l’ensemble des images clées.Aujourd’hui l’internaute est libre de commenter une ou plusieur images clées.Il peut continuer l’histoire des autres ou commencer la sienne, il est libre du style et du ton employé.
L’esthétique des images clées, propre à l’univers du polar, ne limite cependant pas le registre utilisé: grave, ou avec humour une seule prérogative, le sang doit couler, RED AGAIN

Ce cours ma interreseé, par la dimension nouvelle et participative de l’art. Les moyens et outils mis en place dans la réalisation du projet, mon permis d’être plus amême d’affiner et d’améliorer son developpement et d’en tirer une valeur ajoutée. je pense que se proget a un potentiel qui pourra s’épanouire dans le cadre d’un site internet présentant le mode d’emploi, une page comprenant toutes les images clées et une page personelle de composition. Dans le cadre plus large du cours, je regrettes de n’avoir pu participer à plus de projets (j’ai participé au projet de julien colombini qui doit faire d’ici peu la mise à jour). De plus mes possibilités de connection à internet étaient difficilles
mais j’espére avoir compensé par ma présence en classe.

START

#PREMIERE SCENE#

Sa vision était trouble et chaque mouvement de sesglobes oculaires lui provoquait de vives et douloureuses décharges dans le front et les tempes. Il était hébété. Devant lui somnolait un long serpent ciselé, métallique et immobile.

#DEUXIEME SCENE#

Il se trouvait dans un couloir exigüe, le sol carrelé à l’ancienne et  des moulures en bas des murs. En diagonale de l’endroit où il s’était collé au mur, comme si cela le rendrait transparent aux yeux d’un potentiel ennemi, il y avait une porte ouverte d’où s’échappait la lumière blanche et vive d’un néon

#TROISIEME SCENE#

Au dessus de lui, un vieux velux au verre moucheté filtrait une lumière blafarde et mouvante. Il portait des bottines de cuir, sales et abîmées. Son jean était maculé de tâches noires que la lumière, trop faible, ne laissait pas identifier.

#QUATRIEME SCENE#

Dans sa panique, il avait appuyé d’abord sur le bouton du haut..Ignorant tout bon sens. Sa fuite allait être plus difficile mais au moins il échappait à une seconde rafale de balle qui aurait, sûrement cette fois, eut raison du métal de la porte, déjà bien affaibli.

#CINQUIEME SCENE#

Il ouvrit avec fracas la porte légère et se retrouva sur le palier. Face à lui l’ascenseur était là, illuminé. Quelqu’un avait mis une cale à la porte afin qu’elle reste ouverte. Comme si l’on avait attendu de lui qu’il emprunte la petite cage métallique suspendue.

#SIXIEME SCENE#

Il s’empressa de sortir. Une porte lui faisait face, il l’ouvrit d’un coup de pied. Il se retrouva sur les toits. Posé sur le zinc gris de la toiture il y avait un jeu d’échec. La lune hâlée faisait miroiter les cases blanches. Il s’approcha.